Ils sont partout… jeunes, très jeunes même, mûrs, très mûrs. Ils arpentent les rues des grandes villes du Maroc, l’œil aiguisé. Qu’importe leur âge, en fait, eux-mêmes s’en fichent dès qu’il s’agit de dévisager voire déshabiller le corps d’une jeune -et moins jeune, ce qui est mon cas- femme. Ils tiennent le regard, les plus audacieux (ou aguerris ?) tentent même une approche verbale. Evidemment, je ne comprends rien lorsqu’ils m’adressent la parole en darija. Insulte ou compliment ? Je l’ignore. Mais beaucoup parlent quelques mots de français, voire plusieurs et n’hésitent pas à en user. Quelques exemples concrets, cas pratiques en quelque sorte -volontairement différents-, pourillustrer mes propos.